Château de Rapetour

Comme les pages l'impriment

Les dates de la dame de Rapetour

La page La Dame de Rapetour s'ouvre sur Une pensée pour la Dame de Rapetour. La première légende est Madame Andrée Chiarinelli à Rapetour Juin 1992. Le reste est une biographie courte, avec des dates que la page d'histoire ne reprend pas.

Naissance, Tarare, milieu des années 70

La page appelle Madame Chiarinelli la maraine de Rapetour, avec un seul r. Elle la dit née à Tarare le 30 novembre 1920. Elle fera du sauvetage de Rapetour son cheval de bataille pendant plus de vingt ans à partir du milieu des années 70. La page ne donne pas l'année exacte du début, seulement le milieu des années 70, et elle ne compte pas elle-même jusqu'à 1995.

Elle la dit amoureuse du patrimoine et des beaux mots, la première à avoir saisi l'urgence de préserver ce bâti exceptionnel, et capable de décrypter le message que les vieilles familles ont laissé. Elle ne dit pas quel message, ni quelle famille. Les Viego, les Varennes et Brossette sont sur la page d'histoire, pas dans ce paragraphe.

La légende de juin 1992 ne décrit pas le lieu de la photographie au-delà de « à Rapetour ». Elle ne dit pas si le château est alors déjà classé. Le classement, sur la même page, est daté de 1989, donc avant cette légende. La page ne le rappelle pas sous la date de 1992.

L'État, la carte, le classement

Madame Chiarinelli use de toute son énergie pour que l'État daigne tourner son regard vers ce patrimoine en péril. Estimant que le dossier traînait trop en longueur, elle ira jusqu'à renvoyer sa carte d'électrice au président de l'époque. La page imprime le nom Valérie Giscard d'Estaing. Elle l'imprime ainsi. Cette note ne le corrige pas.

Après moultes péripéties, graphie de la page, elle obtient le graal qu'elle n'osait plus espérer : le classement du château au titre des monuments historiques en 1989. La page n'imprime pas le numéro de l'arrêté, pas le journal, pas le jour du mois. Elle imprime l'année. Le nom du président est dans la phrase de la carte, pas dans la phrase du classement. Le ministère qui classe n'est pas nommé. Le jour du mois manque.

La page de la visite dit seulement « monument classé au titre des monuments historiques », sans l'année. La page d'accueil dit « monument historique privé », sans l'année. L'année 1989 est dans ce paragraphe-ci. La note d'histoire laisse 1990 comme année de renaissance, qui n'est pas la même ligne que 1989.

La tour des latrines, juillet 1989

Il était temps, écrit la page, car la Jeanne d'Arc du château de Rapetour, surnom qu'elle attribue à la presse sans nommer un journal, venait juste de vivre en juillet de cette même année l'effondrement de la tour des latrines sur la façade nord. Elle appelle cela l'ultime coup porté par le temps à ces vieilles murailles et au moral de leur protectrice.

La légende reprend L'effondrement de la tour des latrines façade nord 1989. Elle ne dit pas la hauteur de la tour, ne dit pas si quelqu'un a été blessé, ne dit pas ce qui a été reconstruit ensuite. Le mot latrines est celui de la page.

Juillet 1989 et le classement de 1989 sont la même année sur la page, avec le mot « cette même année ». La page ne dit pas si l'effondrement a eu lieu avant ou après le classement, seulement que le classement arrive alors qu'elle venait de vivre l'effondrement. La note sur ce qui reste fermé parle d'un escalier de l'aile nord, pas de cette tour. La page de la dame ne cite pas l'escalier.

Mars 1995 et la médaille

Madame Chiarinelli s'éteindra le 20 mars 1995 après avoir été décorée de la médaille du mérite des Arts et des Lettres. La page imprime cette formule. Elle ne dit pas l'année de la décoration, ne dit pas le grade, ne dit pas qui a remis la médaille. Elle n'écrit ni chevalier, ni officier, ni commandeur. La date de mort est un jour, pas seulement une année. Entre juin 1992 et ce 20 mars, aucun autre jour n'est imprimé sur la page.

Entre juin 1992, date de la légende, et le 20 mars 1995, la page ne place aucun autre événement. Elle ne dit pas où elle est morte. La naissance est à Tarare. La mort n'a pas de lieu dans la phrase.

La page des Amis de Rapetour reprend le nom Andrée Chiarinelli pour dire que l'association n'a plus fonctionné avec sa disparition, sans recopier le 20 mars 1995. Cette page-ci ne parle pas de l'association loi 1901. Les deux phrases sont sur deux adresses. La note sur les deux associations les laisse séparées.

Ce que la page ne prête pas à la dame

Elle ne lui attribue pas le prix des Vieilles Maisons Françaises de 1996, qui est postérieur au 20 mars 1995 et qui est imprimé sur la page des VMF comme un prix reçu par Rapetour, pas comme une décoration personnelle. Elle ne lui attribue pas le vin de 2009. Elle ne lui attribue pas les horaires de 2025.

Elle ne donne pas d'autre surnom que celui de la presse, Jeanne d'Arc du château de Rapetour, et le mot maraine. Elle ne cite pas une phrase d'elle entre guillemets. Le « message que les vieilles familles ont laissé » reste sans citation.

Plus de vingt ans à partir du milieu des années 70 conduit, si on compte, vers le milieu des années 90. La page ne fait pas cette addition. Elle donne le 20 mars 1995 à part. Le classement, lui, est fixé à 1989, donc avant la fin de ces vingt ans. Le milieu des années 70 reste sans année isolée. La page ne dit pas si la carte d'électrice a reçu une réponse.

Questions fréquentes

Où et quand la page la fait-elle naître ?

À Tarare, le 30 novembre 1920. Elle écrit maraine avec un seul r, et elle fait commencer le sauvetage au milieu des années 70, pour plus de vingt ans.

Quelle année de classement imprime-t-elle ?

1989, au titre des monuments historiques. La même année, en juillet, elle place l'effondrement de la tour des latrines sur la façade nord.

Quelle date de mort est imprimée ?

Le 20 mars 1995, après une médaille du mérite des Arts et des Lettres dont la page ne donne pas l'année.