Château de Rapetour

Comme les pages l'impriment

L'histoire telle que la page l'imprime

La page L'histoire de Rapetour a pour titre de fenêtre Rapetour - L'histoire de Rapetour. Le premier intertitre visible est Un château qui revient de loin. La suite est une chaîne de familles et de siècles, pas une liste d'années complète.

Abandon, puis 1990

La première légende parle d'un diaporama de photagraphies, avec cette graphie, de l'époque où Rapetour était encore à l'état d'abandon. Le paragraphe qui suit appelle Rapetour un rêve de pierre imaginé par de nobles familles, qui a failli disparaître faute de soins au cours des deux derniers siècles. La page ne nomme pas ces familles dans cette phrase. Elle les nomme plus bas.

Elle écrit ensuite que Rapetour a été sauvé grâce à une chaîne de passionnés et vit une véritable renaissance depuis 1990. Elle ne donne pas de nom dans cette chaîne. Le nom d'Andrée Chiarinelli est sur une autre page, avec des dates qui tombent avant 1990. Ici, 1990 est le seul millésime de la renaissance.

Les deux derniers siècles de manque de soins ne sont pas découpés. La page ne dit pas si ces deux siècles commencent à la fin du XVIIIe, où elle placera plus loin un sommeil de deux cents ans. Elle laisse les deux formules dans deux paragraphes. La note sur les dates de la dame garde le classement de 1989 et le décès de 1995, que cette page-ci n'imprime pas.

Façade de pierre aux fenêtres vides
Façade de pierre, fenêtres vides ou barrées, herbe devant. La page range ce cadre dans le diaporama de l'abandon. Le côté n'est pas nommé.

Fondations et le donjon des Viego

L'histoire plonge dans le haut Moyen Âge, écrit la page, avec des fondations datant du VIIIe siècle, voir peut-être même dans l'Antiquité, tant on peut supposer qu'il y a toujours eu à cet emplacement un édifice. La page imprime « voir peut être » et « supposer ». Elle ne cite pas de fouille, pas de nom d'archéologue, pas d'objet trouvé.

Au début du XIIIe siècle, les de Viego vinrent s'installer à Theizé pour construire un donjon sur un un fief, avec un répété, qui leur avait été probablement concédé par les sires de Beaujeu. Les premiers étant les hommes d'armes des seconds. Le mot probablement reste dans la phrase. La page ne donne pas la cote d'un acte pour cette concession.

Le lien de vassalité entre les Beaujeu et les Viego apparaît, dit-elle, dans les nombreux actes où les Viego sont appelés régulièrement comme témoins. Elle ne transcrit aucun de ces actes, ne donne pas de date plus fine que le début du XIIIe siècle, et ne dit pas où ces actes sont conservés. Theizé est le seul nom de lieu de ce paragraphe, avec Beaujeu comme nom de famille seigneuriale.

Varennes, galerie, alchimie

Des familles de militaires se succèdent. Après les Viego, ce sont les Varennes, vieille famille chevaleresque du Forez, alliée des Viego depuis les croisades, qui en deviennent propriétaires au début du XVe siècle. La page les dit auteurs des plus importantes modifications et adjonctions à Rapetour. Elle ne liste pas ces adjonctions une à une dans cette phrase.

Au début du XVIe siècle, les Varennes font édifier la perle du château, entre guillemets sur la page : une galerie à l'italienne comparable à celles du quartier Saint-Jean dans le Vieux-Lyon. Aucun nom d'architecte n'est imprimé. Aucune longueur de galerie. La comparaison s'arrête au quartier.

Le XVIe siècle apporte aussi une dimension humaniste, avec de nombreux symboles et allusions à la discipline alchimique, très en vogue dans les milieux érudits lyonnais. La page ne décrit pas un symbole en particulier, ne nomme pas une pierre, une couleur ou une devise. La note sur le jardin reprendra cette symbolique, parce que la page du jardin dit que le choix des plantes y fait écho.

La page ne dit pas quelle croisade a lié les Varennes aux Viego, ni si cette alliance est antérieure à l'achat du début du XVe siècle. Forez est le seul pays nommé pour cette famille. Saint-Jean et le Vieux-Lyon sont les seuls lieux de la comparaison pour la galerie.

Plaisance, Brossette, sommeil

Aux XVIIe et XVIIIe siècles, la page écrit « siècle » au singulier, Rapetour se mue en château de plaisance. Un environnement de jardin est attesté par un acte du 8 février 1644, avec une capitale à Février sur cette page. L'acte décrit un édifice entouré de buis, de rosiers, d'un verger et de vignes. Il ne nomme pas Delacolonge. Ce nom est sur la page du jardin, avec la même date écrite 8 février sans capitale.

En 1710 le château est acheté par Claude Brossette, fondateur de l'Académie des Beaux-Arts et Belles-Lettres de Lyon, ami des écrivains de son temps. La page dit qu'il correspond avec Voltaire, Boileau, Rousseau et bien d'autres encore. Elle ne cite pas une lettre. Elle le dit collectionneur, amateur de curiosités accumulées dans son cabinet, et humaniste. La symbolique de Rapetour ne lui aura certainement pas échappé, avec les points de suspension de la page.

Il exerce la fonction municipale d'échevin de Lyon en 1731 et sera anobli. La page imprime annobli, avec deux n. Les armes qu'il adoptera alors sont autant de clefs renvoyant aux mystères de Rapetour. Elle ne blasonne pas ces armes. Une légende isolée dit Portrait de Claude Brossette, sans date de portrait.

Portrait gravé d'un homme en perruque
Gravure : perruque et cravate blanche. La page appelle ce cadre Portrait de Claude Brossette. Le nom n'est pas écrit sur l'image.

Ce que la page laisse en sommeil

À partir de la fin du XVIIIe siècle, Rapetour s'endort pour un sommeil de deux cents ans, et sert d'exploitation agricole et de refuge pour la faune sauvage. La page ne nomme pas la culture, ne nomme pas un animal, ne dit pas qui exploite. Elle ne donne pas l'année où le sommeil s'arrête, autre que la renaissance depuis 1990 placée en haut de page. Elle ne dit pas non plus qui possède le château pendant ces deux cents ans. Le portrait reste une légende sans siècle.

Entre 1731 et la fin du XVIIIe, elle ne place aucun propriétaire. Entre les Varennes du XVe et Brossette en 1710, elle ne nomme pas d'acheteur intermédiaire. Le classement de 1989, l'effondrement d'une tour la même année, le prix des Vieilles Maisons Françaises en 1996 ne sont pas sur cette page.

Les mots-clés de la page sont château et féodal. Le texte, lui, passe du donjon féodal à la galerie, puis au château de plaisance, puis à l'exploitation agricole. Il n'emploie pas le mot féodal dans les paragraphes. La page d'accueil, elle, parle d'un monument historique privé, sans reprendre la chaîne des Viego et des Varennes.

Questions fréquentes

Quelle est la date la plus ancienne imprimée ?

Des fondations du VIIIe siècle, avec une supposition d'Antiquité. Le premier acte de construction daté par un siècle est le donjon des de Viego au début du XIIIe siècle, à Theizé.

Qui achète le château en 1710 ?

Claude Brossette, que la page dit fondateur de l'Académie des Beaux-Arts et Belles-Lettres de Lyon. Elle le dit échevin en 1731. Elle imprime qu'il correspond avec Voltaire, Boileau et Rousseau.

Que dit la page de 1990 ?

Que Rapetour vit une véritable renaissance depuis 1990, après une chaîne de passionnés qu'elle ne nomme pas dans ce paragraphe.